20 novembre 2008
Que peut-il ? Tout. Qu'a-t-il fait ? Rien.
"Que peut-il ? Tout. Qu'a-t-il fait ? Rien.
Avec cette pleine puissance, en huit mois un homme de génie eût changé la face de la France, de l'Europe peut-être. Seulement voilà, il a pris la France et n'en sait rien faire. Dieu sait pourtant que le Président se démène : il fait rage, il touche à tout, il court après les projets ; ne pouvant créer, il décrète ; il cherche à donner le change sur sa nullité ; c'est le mouvement perpétuel ; mais, hélas ! cette roue tourne à vide. L'homme qui, après sa prise du pouvoir a épousé une princesse étrangère est un carriériste avantageux. Il aime la gloriole, les paillettes, les grands mots, ce qui sonne, ce qui brille, toutes les verroteries du pouvoir. Il a pour lui l'argent, l'agio, la banque, la Bourse, le coffre-fort. Il a des caprices, il faut qu'il les satisfasse. Quand on mesure l'homme et qu'on le trouve si petit et qu'ensuite on mesure le succès et qu'on le trouve énorme, il est impossible que l'esprit n'éprouve pas quelque surprise. On y ajoutera le cynisme car, la France, il la foule aux pieds, lui rit au nez, la brave, la nie, l'insulte et la bafoue ! Triste spectacle que celui du galop, à travers l'absurde, d'un homme médiocre échappé."
04 novembre 2008
CONTRE LA VIOLENCE DU LIBERALISME
En réponse au dernier communiqué des jeunes de l’UMP, le Mouvement des Jeunes Socialistes partage le souhait de pouvoir débattre avec les représentants locaux des Jeunes Populaires, à condition que ce soit lors d’une réunion publique avec des lycéens, des étudiants et des jeunes de tous horizons et lors d’une rencontre animée par un intervenant extérieur neutre et objectif. Cette démarche permettrait aux jeunes un véritable éclairage sur les politiques publiques et une véritable conscientisation des dangers auxquels mène la politique dévastatrice du gouvernement Sarkozy. Nous nous tenons à la disposition de Thomas Golle et des jeunes sarkozystes pour organiser une telle rencontre.
N’en déplaise à Thomas Golle, responsable local des « Jeunes Pop’ », le MJS n’est pas en manque d’idées. Au contraire, habitués aux mobilisations communes contre les politiques de la droite depuis 2002, nous estimons qu’il est nécessaire de franchir un palier dans le travail en commun entre les organisations politiques de jeunesse de la gauche. Nous leur faisons un appel dans ce sens.
Pour franchir un palier tout d’abord pour riposter à la politique violente menée par la droite, nous avons en commun avec les autres organisations de gauche la conscience aigue que la droite fait la guerre à la jeunesse et qu’il faut être fort et nombreux pour s’y opposer.
Franchir un palier également parce que nous avons en commun la conviction qu’il est de notre responsabilité de faire des propositions communes qui jettent les bases d’une alternative au libéralisme.
Le MJS s’engage donc à mettre tout en œuvre pour qu’une plateforme permanente de la Jeune Gauche naisse dans les prochaines semaines au niveau départemental puis régional.
Les jeunes, parce qu’ils figurent trop souvent au premier rang des victimes des politiques de la droite, en même temps qu’ils sont souvent les fers de lance de la résistance dans notre pays, sont les mieux placés pour construire une opposition durable à la politique de Nicolas Sarkozy.
L’alternative politique que nous appelons de nos vœux ne peut émerger sans un travail approfondi entre toutes celles et tous ceux qui entendent l’incarner. Elle suggère également autre chose qu’un « Tout Sauf Sarkozy » sans contenu. C’est la raison pour laquelle la plateforme que nous souhaitons construire doit être l’outil d’une dialectique permanente entre l’opposition à la droite et la formulation de propositions.
Les échecs répétés de la gauche et la violence du libéralisme menacent l’avenir de toute une génération. C’est conscient de la gravité de l’enjeu que le MJS s’engage résolument à nourrir une puissante alternative capable de susciter à nouveau l’espoir dans le progrès.
07 octobre 2008
L’UMP ARME SES PETITS SOLDATS
C’est avec joie que le Mouvement des Jeunes Socialistes du Territoire de Belfort a appris hier dans la presse la réorganisation du mouvement des jeunes populaires de l’UMP.
La démocratie, pour lui garantir de vivre, impose le débat et les échanges d’idées. Nous les espérons riches et nombreux avec nos adversaires de droite de manière à laisser aux jeunes la possibilité de comprendre les idéologies politiques qui les entourent et de les choisir en connaissance de cause.
Cependant, les jeunes populaires n’ont qu’une ambition : être, au niveau national « une machine de guerre au service de l’UMP et de Nicolas Sarkozy », de l’aveu même de leur nouveau président. Au niveau local, ne doutons pas que les « jeunes pop’ » seront les petits soldats de nos deux députés, prêts à tout pour les armer idéologiquement. La création par ailleurs d’une branche UMP-lycées s’inscrit dans cette même logique.
Il nous faut malgré tout leur reconnaître une vraie force de conviction : ce ne doit pas être évident de s’engager avec pour seule motivation d’être le vecteur de la désinformation voulue par le gouvernement et l’UMP, au sein de la jeunesse !
Au vu du mode de désignation de leurs dirigeants, nommés par consentement de Damien Meslot dans notre département, et d’absence totale de recul vis-à-vis de l’action de leur super star, Nicolas Sarkozy, il est évident que la démocratie reste pour eux un concept à développer.
Fort de sa forme associative, de son autonomie et de son ancrage dans le mouvement social, le MJS du Territoire de Belfort sera au rendez vous pour relever les défis de demain aux cotés d’une génération engagée pour construire un autre avenir que celui d’une société atomisée par la droite.
03 février 2008
Une mystérieuse île de déchets dans le Pacifique
Grande comme la France, une zone de déchets transportés par les courants a été repérée entre Hawaii et la Californie.
L'article sur Rue89
03 novembre 2007
BD : Paroles Sans Papiers
Neuf auteurs, Mattotti, Place, Gipi, Jouvray, Pedrosa, Kokor, Bruno, F.
Peeters et Alfred, mettent en images neuf témoignages et esquissent à
travers eux un état des lieux sans concession. Ce collectif dresse un
panorama des situations existantes : errance africaine, prostitution
sans papiers, esclavage ordinaire, survivre sans papiers, procédure
d’éloignement, pourquoi venir en France…
Date de parution : 24/10/2007
Scénario : David CHAUVEL ALFRED et Michaël LE GALLI
Dessin : Lorenzo MATTOTTI, Pierre PLACE, KOKOR, ALFRED, Olivier JOUVRAY, Jérôme JOUVRAY, Bruno THIELLEUX, Frederik PEETERS, Cyril PEDROSA et GIPI
Editeur : DELCOURT
A partir de témoignages de sans-papiers recueillis par la cimade, migreurop et RESF.
28 octobre 2007
Le Militant
Le militant (activus militantus) est un mammifère bipède qu’on rencontre surtout dans les partis où il peut se réunir avec ses congénères ; les militants se rassemblent à un signal mystérieux appelé « convocation ». On les rencontre aussi en petits groupes dans divers endroits, quelques fois tard le soir, l’œil hagard, le cheveu en bataille et le teint blafard, discutant ferme sur la meilleure façon d’afficher ou de trouver des adhérents supplémentaires.
L’Internet est un appareil qui est beaucoup utilisé par le militant et qui lui prend beaucoup de son temps, mais cet instrument lui permet de régler les petits problèmes qui se posent au jour le jour.
L’ennemi héréditaire du militant est le « yaqua » (nom populaire) dont les origines n’ont pu être à ce jour déterminées ; le « yaqua » est aussi un mammifère bipède, mais il se caractérise surtout par un cerveau très petit qui ne lui permet de connaître que deux mots « y a qu’à » ce qui explique son nom.
Le « yaqua », bien abrité dans la cité anonyme, attend. Il attend le moment où le militant fera une erreur, un oubli, pour bondir et lancer son venin qui atteindra son adversaire et provoquera chez celui-ci une maladie très grave, « le découragement ».
Les premiers symptômes de cette implacable maladie sont visibles rapidement : absence de plus en plus fréquentes aux réunions, intérêt croissant pour son jardin, sourire attendri devant une canne à pêche et attrait de plus en plus vif qu’exercent un bon fauteuil et la télévision sur le sujet atteint.
Si on n’y prend pas garde, les militants, décimés par le découragement, risquent de disparaître et il n’est pas impossible que, dans quelques années, on rencontre cette espèce uniquement dans les zoos où, comme tous ces malheureux animaux enfermés, ils n’arrivent plus à se reproduire.
Les « yaqua », avec leurs petits cerveaux et leurs grandes langues, viendront lancer des cacahuètes pour tromper l’ennui, ils se rappelleront avec nostalgie du passé pas si lointain où le militant abondait et où on pouvait la traquer sans contrainte.
02 septembre 2007
Cinéma : Ken Loach plus engagé que jamais à la Mostra de Venise
Le Britannique a présenté ce samedi son dernier film, "It's a free world", nouvel opus d'un cinéma toujours très politique où cette fois Ken Loach dénonce l'exploitation par les entreprises des travailleurs immigrés.
Séance photo donc pour l'équipe du film, avec comme souvent chez Loach, des comédiens non professionnels, et une vraie révélation dans ce film, Kierston Wareig.
"C'est comme ça que le monde avance : il faut entuber son voisin, a déclaré le cinéaste. Ne pas le soutenir, mais travailler contre lui. Mais il y a d'autres personnages dans le film qui font référence à d'autres valeurs, à des idéaux de solidarité. Et je pense que ce qui est explicite dans le film c'est que ça vaut le coup de se battre pour ces valeurs".
Ken Loach, de son vrai nom Kenneth Loach, né le 17 juin 1936 à Nuneaton, Warwickshire, est un réalisateur britannique de cinéma et de télévision.
Fils d'un ingénieur électricien, Ken Loach, brillant élève, étudie le droit à Oxford après avoir servi deux ans dans l'armée de l'air. Intéressé par l'art dramatique, il débute comme comédien avant de devenir en 1961 assistant metteur en scène au Northampton Repertory Theater. Engagé par la BBC comme réalisateur de téléfilms en 1963, il signe déjà des fictions en prise directe avec la société britannique. Son premier long métrage pour le cinéma, Pas de larmes pour Joy sort en 1967, filmé dans un style réaliste qui sera la marque du metteur en scène.
Ken Loach connaît un succès critique et public dans son pays avec son deuxième opus, Kes (présenté à Cannes, à la Semaine de la Critique, en 1970), l'histoire d'un enfant qui oublie son quotidien difficile en apprivoisant un faucon, tandis que les cinéphiles européens saluent le glaçant Family Life (1972). Ken Loach se consacre essentiellement au petit écran durant les années 70 -on lui doit notamment Days of hope, une série-fleuve sur la classe ouvrière, son sujet de prédilection.
Lucide et engagé, Ken Loach porte un regard chaleureux et non dénué d'humour sur les laisses-pour-compte de l'Angleterre thatchérienne avec des oeuvres comme Riff raff (1991) ou Raining stones qui lui vaut le Prix du jury à Cannes en 1993. Entouré de fidèles collaborateurs (au scénario, à la production), il offre à des comédiens peu connus des rôles forts qui débordent d'humanité : la mère combative de Ladybird, l'alcoolique de My name is Joe -un rôle qui permet à Peter Mullan d'obtenir le Prix d'interprétation à Cannes en 1998. Citoyen aux aguets, ce marxiste convaincu dénonce la privatisation du rail en Grande-Bretagne (The Navigators), l'exploitation des travailleurs à Los Angeles (Bread and roses avec Adrien Brody) et les préjugés raciaux post-11 septembre (Just a kiss).
Observateur précieux de la société contemporaine (comme én témoigne encore Sweet sixteen en 2002), Loach se plaît aussi à revenir sur des épisodes marquants de l'Histoire récente : le régime nazi dans Fatherland, la Guerre d'Espagne dans Land and freedom, le mouvement sandiniste au Nicaragua dans Carla's song. En 2006, quinze ans après le thriller Hidden Agenda, il se replonge dans le conflit irlandais avec Le Vent se lève, dernier film d'époque qui permet à ce cinéaste consacré et influent de décrocher une récompense qui lui a longtemps échappé : la Palme d'or au Festival de Cannes.
Filmographie
It's a free world... (2008)
Chacun son cinéma (2007)
Le Vent se lève (2006)
Ce film est projeté dans 1 salle(s)
Just a kiss (2004)
Sweet Sixteen (2002)
11'09'01: September 11 (2002)
The Navigators (2002)
Bread and Roses (2000)
My name is Joe (1998)
Another City (1998)
Carla's song (1996)
Les Dockers de Liverpool (1996)
The Flickering Flame, a Story of Resistance (1996)
Land and Freedom (1995)
Ladybird (1994)
Raining stones (1993)
Riff Raff (1991)
Hidden Agenda (1990)
Fatherland (1986)
Which Side are you on ? (1984)
Regards et Sourires (1981)
Black Jack (1980)
The Game Keeper (1980)
Family Life (1971)
Kes (1970)
Pas de larmes pour Joy (1967)
25 juin 2007
RESF : Actions à Belfort
Communiqué de RESF 90 :
Vous savez que la période de vacances estivales est une période spécialement angoissante et périlleuse pour les familles et les enfants menacés d'expulsion.
Cet été 15 enfants sont menacés dans le Territoire de Belfort; aussi le resf90 organise juste avant la fin de l'année scolaire un rassemblement "animé" devant la préfecture, samedi 30 juin à 16h00.
Nous devons absolument réussir ce rendez-vous pour montrer que nous serons vigilants pendant les vacances et que ces familles qui aspirent légitimement à être accueillies ici sont très largement soutenues.
Le MJS du Territoire de Belfort soutient bien entendu ces actions.
Pour info :
les coordonnées, descriptif et agenda du resf90
les actions et informations du resf90
Les actions, pétitions et informations nationales : www.educationsansfrontieres.org
14 juin 2007
Sécurité Sociale en Danger
L'assurance Maladie Solidaire est en danger, signez et faites connaître la cette pétition pour la défendre :
http://www.appelcontrelafranchise.org
22 mai 2007
Blog ami
Voici le blog politique qu'un militant a créé et qui est consacré à Ségolène Royal :












